Pleins feux sur la relève entrepreneuriale Christophe Vannerum

Cette semaine, nous vous présentons Christophe Vannérum, franchisé de la division Vitres.net qui s’occupe des territoires de Mascouche, Terrebonne et Repentigny. Avant de se lancer en affaires, Christophe travaillait pour William Therrien, un ancien franchisé de Vitres.net qui est maintenant directeur des ventes et du marketing pour cVert. À travers ses expériences, Christophe s’est trouvé une vocation pour la gestion et s’est lancé dans l’aventure à son compte. Découvrez comment s’est déroulé sa transition d’employé à entrepreneur dans cette 7e édition de notre série d’articles sur la relève entrepreneuriale.

1. Qu’aimerais-tu faire dans la vie plus tard ?

J’aimerais gérer un jour ma propre business, mais il faut d’abord que j’arrête mon choix sur un domaine parce que maintenant j’explore encore, mais peut-être en finance.

2. Que fais-tu pour te garder motivé ?

Mes deux meilleurs amis sont franchisés, donc c’est facile de s’organiser des trucs parce qu’on s’entraide entre nous. Ensuite, ton entourage aussi sait dans quoi tu t’es embarqué, la réalité que tu vis, c’est vraiment facile de se motiver.

Puis-je savoir qui sont tes deux meilleurs amis dont tu m’avais parlé à l’instant ?

C’est Gabriel Marcoux et William Therrien qui sont tous les deux franchisés de Vitres.net .

Gabriel Marcoux (à gauche), Christophe Vannérum (au milieu) et William Therrien (à droite)

3. Qui admires-tu ? As-tu des mentors ? Qui est ton modèle ? Pourquoi ?

J’ai plus des objectifs dans la vie et j’essaie de les concrétiser le plus possible. Il y a des personnes inspirantes et impressionnantes dans les conférences du style « Influence Montréal ». Sinon, je peux nommer Steve Jobs, Bill Gates et Nicolas Duvernois qui ont bâti leurs entreprises en partant de rien, mais ils ont bâti des choses incroyables finalement.

4. Qu’est-ce qui t’inspire dans la vie à te lever le matin ?

Je connais mes objectifs et j’ai des idées assez concrètes, donc je n’ai pas le choix de travailler. Il le faut pour y arriver. Il faut que tu te lèves le matin et que tu le fasses parce que personne d’autre ne peut le faire pour toi.

5. Qu’est-ce qui t’a mené en entrepreneuriat ?

Je n’ai pas une vie de travailleur super développée parce qu’à 18 ans, j’étais déjà franchisé. D’après ce que j’ai vécu, l’idée de travailler pour quelqu’un sans avoir la reconnaissance à ta juste valeur, c’était quelque chose qui ne m’intéressait pas trop. J’avais l’habitude d’être le plus performant partout où j’ai travaillé et j’étais payé comme tout le monde, quelques fois moins, mais je n’avais pas la reconnaissance que je voulais avoir.

Finalement, je me suis dit que la meilleure façon d’être reconnu c’est de faire quelque chose par soi-même. Après le résultat que tu vois, c’est celui que tu as créé.

Tu as travaillé pour William Therrien avant de posséder ta propre franchise, parle-nous de ton expérience avec lui.

Avant même qu’il commence la franchise, il m’avait déjà demandé si cela m’intéressait d’embarquer avec lui parce que j’étais un peu comme son bras droit. J’ai dit OK, on va le faire et j’ai fait tout le processus au complet. J’ai commencé par le porte-à-porte, après l’estimation, ensuite j’ai fait la production et j’ai géré ses équipes avec lui. En faisant tout cela, je m’apercevais que c’était des choses que j’avais envie de faire. J’étais bon et j’avais du plaisir à le faire, alors j’ai embarqué. J’avais déjà les deux pieds dedans. Je savais vers quoi m’aligner, donc ça m’a vraiment aidé quand j’ai commencé.

6. Comment fais-tu pour garder tes employés motivés ?

En fait, je suis toujours là pour eux à partir du moment où ils m’appellent. Ensuite, j’organise des concours par exemple entre mes employés du porte-à-porte. Non seulement j’organise des concours par département, mais quand on atteignait certains seuils, tous les employés étaient récompensés. Car les objectifs d’affaires n’étaient pas atteints seulement grâce à l’aide de mes vendeurs, mais aussi grâce aux efforts de mes employés du porte-à-porte. Donc c’est d’avoir des objectifs globaux et appropriés au niveau de chacun.

7. Quels sont tes outils préférés pour demeurer organisés et productifs ?

Mon agenda. Chaque équipe a son agenda, mais tout le monde connaît mon itinéraire. Il y a aussi mes fichiers de suivis que je partage avec eux, donc ils peuvent savoir exactement le client qui m’a appelé, et si j’ai besoin de faire un suivi avec lui. Sinon, récemment j’ai trouvé qu’il y a certains moments où tu finis par être débordé, tu ne sais plus quoi faire. Le mieux c’est de fermer ton téléphone. Je l’ai fait un après-midi en me disant que les gens sont capable de passer un dimanche sans que je réponde à leur téléphone. Ça te permet de décompresser, de reprendre un peu le contrôle sur ta vie et de repartir plus fort le lundi. C’est ce que je fais en ce moment, j’essaie de m’accorder des petits moments de répit pour rester positif.

8. Quel est ton truc pour clore une vente ?

La relation client, c’est 100 % de la vente! Il y en a beaucoup qui se sont focalisés sur la vente, mais pas sur les clients. D’abord je me vends moi-même avant de vendre mon produit. Suivant mon estimation auprès du client, je prends le temps de lui parler et de poser des questions sur lui jusqu’à ce qu’il s’intéresse à moi et qu’il me demande dans quel domaine j’étudie et ce que je veux faire plus tard dans la vie. À partir de ce moment-là, je sais que le client m’apprécie et m’aime bien parce qu’il s’intéresse à moi, donc c’est déjà une vente. C’est vraiment ça pour moi l’élément clé. Tu n’essaies pas de lui vendre un produit, tu fais en sorte qu’il réalise que ce qu’il achète dans le fond c’est l’impact positif sur ton futur.

9. Qu’est-ce que tu aimes le plus du projet de franchise ?

Le fait que ça soit comme une école et d’être mon propre patron. Le projet te permet d’ouvrir des portes! Ensuite, c’est à toi de te rendre là où tu veux.

Le fait d’être entouré des personnes qui ont le même objectif, c’est vraiment le plus bel atout de ce projet.

10. À part l’école, comment et par quel moyen continues-tu d’apprendre ?

En lisant ! Tout à l’heure, on parlait de mentor et de modèle, en ce moment, je suis en train de lire la biographie de Elon Musk, celui qui a construit la Tesla, je peux dire que c’est comme ça que je continue d’apprendre à part l’école. Ensuite, j’essaie de me garder à la page avec le journal et l’actualité, en lisant les biographies des grands noms de ce monde pour voir comment ils ont fait pour se rendre là et comment ils pensent.

11. Si tu avais un livre ou un mémoire à écrire sur ta vie, quel en serait le titre ?

Le titre serait : “Toujours plus”.

12. Quels sont tes conseils pour les autres jeunes qui veulent aller en entrepreneuriat comme toi ?

Je dirais d’y aller à fond ! En fait, on a tous vu des gens qui n’ont pas réussi le projet mais je n’arrive pas à concevoir comment cela est-il possible ? Donc si tu embarques dans le projet, tu te dois de le faire bien.

Continuez à pousser parce que les résultats vont toujours finir par arriver. N’ayez pas peur de vous lancer.

Beaucoup ne vont pas le faire parce qu’ils ont peur, ils se demandent ce qu’ils vont faire si ça ne marche pas. C’est une question de ce que tu as appris des gens avec qui tu étais en contact. Si tu te rends compte que l’entrepreneuriat n’est pas fait pour toi, au pire, tu auras fait seulement un an, donc tu ne passeras pas ta vie à te demander si ça aurait été fait pour toi.

www.soyezentrepreneur.ca

Regroupant plus de 125 franchises partout au Québec, le projet de Qualité Étudiants, Vitres.Net et Go Gazon forment, depuis maintenant plus de 20 ans, la nouvelle génération d’entrepreneurs. Un système de coaching personnalisé, plus d’une centaine d’heures de formation en classe et sur le terrain et une identité de marque forte reconnue partout en province font de ce projet une expérience qui a changé la vie de plus de 1500 jeunes.