Pleins feux sur la relève entrepreneuriale avec Nicholas Munden

 

Décidement nous pouvons retrouver plusieurs jeunes talentueux avec différentes passions dans notre réseau. Cette semaine, nous vous présentons Nicholas Munden, franchisé de la division Vitres.net dans le secteur ouest de l’Île de Montréal incluant Pointe-Claire, Dorval, Lachine, Kirkland et Pierrefonds. À sa première année d’exploitation de sa franchise, Nicholas est aussi étudiant à temps plein en Génie Biomédical au cégep de la Polytechnique qui fait partie de l’Université de Montréal. Découvrez dans cette 11e édition de notre série d’articles comment Nicolas se surpasse et concilie école et entrepreneuriat dans sa vie.

1. Qu’aimerais-tu faire dans la vie plus tard ?

Pour commencer, j’aimerais bâtir une entreprise dans mon domaine en Génie biomédical qui peut aider des hôpitaux et des cliniques privées à obtenir de meilleurs services et machines pour leur clientèle. Ce qui m’intéresse c’est la conception ou le partage de machines comme l’IRM. J’étudie dans le domaine en ce moment, donc on va voir ce que cela va donner rendu à la fin de mon baccalauréat.

2. Que fais-tu pour te garder motivé ?

Je pense que ça vient naturellement parce que je suis entouré d’une bonne famille, une blonde, des amis, donc je n’ai pas à me motiver. Pour moi, c’est surtout l’argent pour pouvoir payer mes études, ainsi que la fierté parce que je voulais me prouver que j’étais capable de réussir une telle tâche, et je suis content d’y parvenir.

 3. Qui admires-tu ? As-tu des mentors ? Qui est ton modèle ? Pourquoi ?

Je ne suis pas du genre à avoir un modèle, je m’inspire quand même de tout le monde. Je n’ai pas une personne en particulier que je peux te donner parce qu’il n’y a pas comme une personne que j’admire spécialement.

4. Qu’est-ce qui t’inspire dans la vie à te lever le matin ?

Bonne question (rires) ! À un moment donné, il faut se lever ! Je pense que j’ai beaucoup de choses à faire et si l’on veut réussir dans la vie, il faut vraiment se lever tôt le matin.

5. Qu’est-ce qui t’a mené en entrepreneuriat ?

C’est une drôle d’histoire ! J’ai commencé il y a deux ans dans le lavage de vitres avec un de mes amis. En fait, j’ai toujours su que l’essence de l’entrepreneuriat était en moi parce que j’ai quand même de l’aisance à parler devant du monde. Après mes premières expériences dans le lavage de vitres, j’ai reçu un appel de Vitres.net afin de participer à une session d’information. Le projet m’a intéressé dès le début donc je me suis lancé et je peux dire que je suis vraiment chanceux.

6. Comment fais-tu pour concilier école, travail tout en performant dans la business et dans tes études ?

C’est l’organisation, mais je te dirais honnêtement qu’il faut mettre l’effort au bon moment et à la bonne place, donc c’est au niveau de l’efficacité. Le plus important dans mon cas à moi, c’est de savoir gérer son emploi du temps parce qu’à un moment donné, c’est beaucoup trop à gérer. Il faut vraiment trouver ce qu’il faut faire et ce qui va permettre de réussir dans toutes les facettes de la vie.

7. Comment ça se passe le recrutement dans l’Ouest-de-l’Île ?

J’ai quand même un grand réseau dans le West Island pour la seule et bonne raison que je faisais beaucoup de bénévolat, et j’ai été dans des équipes de soccer et de hockey. Mon école étant toujours dans l’ouest, je suis en contact avec du monde, donc mon réseau était assez grand quand même. Je dirais que pour faciliter le recrutement dans le West Island, il faut procéder avec des annonces anglophones. 60 à 70 % des gens qui vivent ici parlent plus l’anglais que le français. J’ajoute qu’ils sont très actifs sur le sport, donc s’il y avait un moyen de décrire le recrutement avec un aspect sportif, ça aiderait énormément.

8. Comment fais-tu pour garder tes employés motivés ?

Je suis souvent sur le terrain avec eux. Auparavant, j’ai déjà été laveur de vitres, donc je sais très bien ce qu’ils vivent et les difficultés qu’ils traversent. Ils sentent quand je leur dis que j’ai de l’expérience. Un des problèmes avec les autres franchisés, ils n’ont jamais été laveur ou ils n’ont jamais été à la place d’un travailleur pour Vitres.net. Ça faisait en sorte qu’ils perdent un peu le crédit pour les conseillers de temps à autre. Cette année, une de mes forces a été le fait que j’ai été très crédible. Je pouvais leur montrer différentes techniques qu’on ne m’avait pas nécessairement apprises durant nos formations personnelles dont j’ai acquis à travers mes expériences. Un autre point, je suis très organisé avec eux, et j’ai mis beaucoup d’effort sur ça puisque c’est eux qui font rouler l’entreprise. S’ils sont contents, la clientèle le ressentira aussi. Ainsi, je me suis assuré d’avoir les bons salaires et de payer au bon moment mes travailleurs. Ce sont vraiment des choses que j’ai prises en considération pour pouvoir garder les équipes que j’ai eues durant l’été. Gérer cette équipe a vraiment été une grande tâche, mais je dirais que tous les travailleurs étaient vraiment satisfaits. Ils étaient très contents, ils m’ont demandé s’ils peuvent le refaire l’année prochaine.

 

 9. Quels sont tes outils préférés pour demeurer organisés et productifs ?

C’est sûr et certain que dès le commencement de nos formations, on nous incitait à avoir un agenda pour nous garder organisés. Je pense que la majorité des franchisés ont utilisé ce système. Dès mon réveil le matin, je lis juste mon horaire et ça devient une habitude. Quand on le connaît, il faut l’écrire, si l’on attend, c’est à ce moment-là qu’on n’est pas organisé. Même si je suis dans un restaurant, s’il y a quoi que ce soit, je sors mon cellulaire, puis j’écris parce que je ne veux pas l’oublier malgré les jugements sur moi.

10. Quel est ton truc pour clore une vente ?

Dès le début, je me mets très à l’aise avec le client comme s’il parlait avec son propre fils, c’est mon point le plus fort. En même temps, ça dépend, car il y a beaucoup de façon d’y procéder, souvent c’est en montrant l’honnêteté. La plupart du temps, je n’ai pas besoin de clore parce que je suis tellement naturel. Dès que j’entrais dans la maison, le client le ressentait et c’est le plus important dans une entreprise. À ce moment-là, tu n’as même pas à te forcer, le client ou la cliente est déjà prêt à signer avant même de montrer le prix.

11. Qu’est-ce que tu aimes le plus du projet de franchise ?

Non seulement l’aspect découverte de soi-même et de pouvoir pousser nos limites. On rencontre beaucoup de gens, on se fait un plus gros réseau de contacts qui ont fait le même projet et ça aide beaucoup. En même temps, c’est une fierté aussi puisque c’est vraiment important de savoir qu’on peut réussir quelque chose étant donné tous les problèmes qui peut avoir.

 

Nicholas Munden avec son équipe

12. À part l’école, comment et par quel moyen continues-tu d’apprendre ?

À travers les expériences de tous les jours ! À moins que l’on parle de lecture, je ne suis pas un grand lecteur. Je considère que j’apprends beaucoup avec mon entourage parce qu’il y a beaucoup de discussion entrepreneuriale qui se fait. L’apprentissage je pense que ça peut se faire à travers n’importe quoi. C’est sûr que l’école est la source d’apprentissage, mais par exemple durant les semaines de formation avec la franchise, c’était un grande formation, on peut même le comparer à l’école. Je ne suis pas un grand lecteur, mais j’apprends avec la communication orale.

13. Si tu avais un livre ou une mémoire à écrire sur ta vie, quel en serait le titre ?

Le titre de mon livre : « Reculer avant d’Avancer ».

14. Quels sont tes conseils pour les autres jeunes qui veulent aller en entrepreneuriat comme toi ?

Je pense que j’en ai parlé tout à l’heure, c’est de savoir où mettre les efforts. Si l’on va en entrepreneuriat, il ne faut pas tout mettre dedans puisqu’il y a aussi l’école en même temps. Si l’on fait un des deux seulement, on n’améliore pas la situation, donc c’est de savoir-être efficace dans tous les aspects de la vie parce que ce n’est pas une route facile. Je ne dirais pas non plus que c’est difficile, ce sont des tâches qui nécessitent beaucoup d’efficacité. Il y a beaucoup de gens qui vont travailler extrêmement fort inefficacement, tandis que d’autres vont travailler juste assez, mais très efficacement. C’est ce qui fait la différence dans une entreprise parfois, ce n’est pas la quantité de travail, mais l’efficacité de ce travail.

Si j’avais un conseil, c’est de s’entourer de bonnes personnes qui peuvent donner des points et des suggestions qui permettront de vous rendre efficace.

www.soyezentrepreneur.ca

Regroupant plus de 125 franchises partout au Québec, le projet de Qualité Étudiants, Vitres.Net et Go Gazon forment, depuis maintenant plus de 20 ans, la nouvelle génération d’entrepreneurs. Un système de coaching personnalisé, plus d’une centaine d’heures de formation en classe et sur le terrain et une identité de marque forte reconnue partout en province font de ce projet une expérience qui a changé la vie de plus de 1500 jeunes.